Pizza de feignant-e

Est-ce qu’on peut démarrer sur cette photo ?

Et est-ce qu’on peut parler du FROMAGE ? Cette recette est le résultat du génie de Season Square, Morgan, et de ma puissante flemme qui, vous le savez maintenant, est une de mes principales qualités.

Cette recette est super quand vous avez envie de pizza mais que vous avez pas trop de trucs chez vous, que vous avez clairement pas envie de pétrir de la pâte qui colle aux doigts et d’attendre, et encore moins de faire une sauce tomate maison (qui fait ça sérieux ?).

Pour deux pizzas de glandu-e-s, donc, il vous faudra :

  • Pour la base :
    Un grand pain de semoule (ça se trouve dans les boulangeries qui font des pâtisseries orientales généralement).
    Quelques champignons (ou les trucs que vous aimez)(mon mec aime mettre du maïs sur sa pizza, c’est pour vous dire : les limites n’existent pas).
    Environ 50 g de concentré de tomates (j’utilise le Danival en bocal concentré à 22%, si le vôtre est moins concentré, vous devrez le diluer un peu moins) (vous pouvez le mélanger avec une sauce tomate cuisinée que vous aimez bien, genre du caviar de tomates à l’ail Sacla méga bon).
    De l’ail semoule en veux-tu en voilà.
    Du sel.
    De l’origan ou des herbes que vous aimez bien.
    Du PIMENT.

  • Pour le fromage :
    300 g de yaourt de soja.
    130 g de liquide qui donnera du goût. Ça peut être de la bière (c’est ce que conseille Morgan), ou alors un mélange d’eau avec 1CS d’huile parfumée (genre celle des olives) et 1CS de vinaigre de cidre par exemple (c’est ce que j’ai fait ici parce que j’avais pas de bière et c’était super bon.
    70 g de farine de tapioca (ce n’est pas remplaçable par autre chose, c’est ce qui fait que ça file ! Ça se trouve dans les magasins asiatiques ou sans doute sur Internet : on est en 2016).
    1 bonne grosse cc d’ail semoule.
    1 cc de sel.
    Optionnel : 1 cc d’échalote semoule ou d’oignon séché.

    – Préchauffez votre four au max.
    – Coupez le pain de semoule dans l’épaisseur.
    – Dans un bol, mélangez le concentré de tomate, votre sauce tomate cuisinée si vous en utilisez, un peu d’eau, du sel (mon seul conseil : ne soyez pas rapiat sur le sel (sauf si vous êtes cardiaque, auquel cas soyez super rapiat sur le sel), énormément d’ail semoule, et du piment (si vous aimez ça évidemment, ne vous infligez pas des trucs).
    – Tartinez les demis-pains de sauce tomate côté mie.
    – Mettez quelques champignons coupés en lamelles sur la sauce. Moi j’aime bien en garder pour en mettre par dessus le fromage mais c’est votre vie et votre pizza.- Dans une casserole, mettez tout, et mélangez au fouet jusqu’à ce que le mélange commence à peine à épaissir. Switchez pour une cuillère en bois (faites moi confiance, c’est moins relou à nettoyer, le fromage devient méga collant), et continuer à remuer sans cesse jusqu’à ce que le fromage fasse des fils, devienne collant, et que vous sentiez une petite résistance.
    – Garnissez vos pizzas de fromage (c’est un peu galère mais vous prendre le coup, car croyez-moi, ce n’est pas la dernière fois que vous le ferez).
    – Ajoutez les derniers champignons.
    – Mettez sous le grill environ 5 minutes, jusqu’à ce que le fromage grille et que la pizza soit chaude.
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Je suis une personne sereine

La joie sur le visage d’une Marilyn inconsciente.

Tout a commencé samedi matin quand j’ai mis trop de poids sur ma tête en faisant un tripode en yoga (Salamba Sirsasana II). Je passe l’après-midi à avoir des nausées. Je fais immédiatement le lien : c’est certain,  je vais faire un AVC. Je geins un peu, je bois de nombreux breuvages au gingembre, je regarde Gremlins 2 (mon dieu) (il y a un Gremlin ÉLECTRIQUE) et ma nausée passe.

Au moment où j’écris, nous sommes mardi, il est 15h34.

Vers 13h45, je dois partir de chez moi. Je me rends compte que j’ai à nouveau des nausées. Je commence évidemment à paniquer. J’appelle donc Adrien, qui, comme toute personne que la logique n’a pas quittée, me suggère d’aller à la pharmacie pour acheter un médicament. Outrée par cette proposition complètement irréfléchie, je lui rétorque que je ne peux pas supprimer les symptômes sans connaître la cause (i.e. : la venue imminente de l’AVC) et que c’est donc impossible.

Bravant mon état second, je m’engouffre dans le métro. Sur le quai, je sens que ma langue s’engourdit et que je n’arrive plus à respirer. Je fais mentalement le tour de ce que j’ai mangé dans la journée qui pourrait provoquer une réaction allergique. Rien aujourd’hui, mais des cacahuètes hier soir. Est-ce que c’est possible d’avoir un effet retardé en cas d’allergie ? Est-ce que je suis en train de faire une crise d’angoisse avec des nouveaux symptômes imaginaires ? Dans le doute, et pour épargner à l’ensemble des usagers du métro un incident voyageur (je suis mourante mais je n’aime pas déranger), je quitte le quai en courant, remonte les escaliers quatre à quatre pour retrouver l’air libre et je rappelle Adrien qui tente de me calmer en m’énonçant des faits simples, normalement compréhensibles même pour une personne ayant mis de côté toute pensée rationnelle : les gens ne meurent pas en faisant un tripode au yoga, sinon de bien plus grandes précautions seraient prises dans les cours pour protéger la vie des élèves maladroits.

Ensemble de personnes irresponsables risquant l’AVC à tout moment.

Je décide de rester dans la rue au cas où il m’arriverait quelque chose pour que les gens appellent les pompiers, car chez moi je suis seule et je risque la mort. Je me relocalise rapidement près de la pharmacie, parce qu’ils ont de l’adrénaline au cas où je suis en train de faire un choc anaphylactique (en plus de l’AVC), puis je me dis « autant carrément rentrer ». Je fais mine de regarder les crèmes solaires et le rayon « hygiène pour femme » (« hygiène pour chatte »). Le pharmacien m’oppresse en me parlant, je me barre donc et reste dans la rue, devant la porte automatique, le temps de me calmer et de sentir que ma langue imaginairement gonflée a dégonflé.

Je ne suis pas prête psychologiquement à rentrer chez moi. Je décide alors d’aller trainer à Franprix. Un couple hésite entre le poulet à 8 euros le kilo et celui à 4 euros le kilo. Je constate qu’ils vendent des nuggets vegan Céréal, que la boite de lait de coco à 17% de matières grasses de la marque Leader Price vaut deux fois moins cher que l’Organi à Naturalia, et qu’ils ont des minis bouteilles de Sriracha à 99 centimes.

Je me dis que je pourrais aller à Naturalia m’acheter du Kombucha pour me requinquer après toutes ces émotions. Il y a des vendeuses partout en train de réapprovisionner les rayons aussi déserts que ceux de l’URSS,  je repars les mains vides. Je monte les escaliers qui mènent à l’Enclos des Oiseaux, un tout petit parc sauvage à côté de chez moi où on laisse les plantes folles pousser comme elles l’entendent. Il y a des grandes herbes partout et des oiseaux qui pépient comme des forcenés. J’essaie de me concentrer sur mes sensations : la chaleur du banc chauffé par le soleil sur mon dos à travers mon manteau, l’odeur sucrée de ce gros buisson à fleurs blanches. Ma respiration. Inspirer. Expirer. Je me concentre sur ma respiration. Je me concentre sur ma respiration. Ma respiration s’accélère parce que je me rends compte qu’à l’endroit où je suis assise, s’il m’arrive quelque chose (je ne suis toujours pas sûre de ce qui peut m’arriver mais je préfère avoir un comportement responsable), personne ne peut me voir de l’extérieur du parc et que c’est dangereux.

Je me lève, j’ai le cœur qui palpite encore un peu, mais au moins ma grosse langue imaginaire semble avoir retrouvé une taille normale. Je marche en direction de mon immeuble. Je me surprends à espérer trouver un mot du gardien dans la boite aux lettres, qui m’informerait que mes 3 paquets de marshmallows Dandies sont arrivés par la Poste : retour à la normal de mon sens des priorités.

Hop on the bus, Gus.

Ci-dessus, ma monomanie du moment : Miley Cyrus qui reprend du Paul Simon, c’est réjouissant. Et je souhaite acheter l’ensemble de sa tenue.

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Salade de riz aux algues, sésame, petits pois frais et avocat

 

Je me fais cette salade tout le temps depuis des mois, avec des variantes de légumes, mais la base est la même, et ma joie ne décroit pas. J’ai une personnalité de type monomaniaque qui fait que :
1) j’ai vu Friends et The Office environ 78 fois en trouvant ça toujours drôle et réconfortant
2) je me fais des playlists Spotify avec une chanson
3) je peux manger la même chose tous les jours à partir du moment où c’est délicieux. Quand je faisais mes études, j’ai mangé le même sandwich tous les jours pendant un an, et c’était à chaque fois mon plus beau déjeuner.
Est-ce que ça fait de moi une personne déprimante ? Est-ce que je ne vous ai pas plutôt décrypté le secret de la vie ?

Pour une personne sympa :

  • Du riz de votre choix (j’ai arrêté de me faire croire que je préférais le riz complet, je porte un amour éternel sans divorce au riz thaï blanc), autant que vous voulez, sachant que c’est la base de votre salade, donc moi j’en mets plein.
  •  1 cuillère à soupe de sésame
  • 1/2 avocat
  • Plein de petits pois frais crus (une poignée quoi) (ou d’autres légumes genre du concombre, de la carotte coupés en julienne par exemple)
  • 2 cuillères à soupe d’algues en paillettes (la Salade du pêcheur me concernant, mais comme pour le guac de la mer, si vous n’avez que de la nori, coupez-la avec des ciseaux en tout petits morceaux et ça sera parfait, je le fais parfois quand je suis en rade)
  • Du vinaigre de cidre et de l’huile de sésame non toastée (si vous n’en avez pas, de l’huile d’olive sera super aussi), au goût
  • De la ciboulette
  • Du sel, plein de piment de Cayenne.

    salade-riz-algues
    C’est une salade : mélangez tout.
    Dites moi si vous trouvez ça méga bon parce que c’est ma salade préférée.
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Guacamole de la mer

Ce gif est totalement gratos et n’a donc aucun rapport avec ce qui suit.

J’ai appris que le jour du Super Bowl, aux États-Unis, les gens mangeaient 3500 tonnes (3 500 000 kilos donc, pour les forts en maths comme moi) de guac. Cet information me fait complètement rêver. Sachant que le guac est mon truc préféré dans la vie avec la pizza. Genre mon dernier repas de condamnée à mort, ça serait du guac et de la pizza. Et des marshmallows Dandies.

C’est Morgan qui a réclamé cette recette, du coup c’est à lui que vous devez la reprise de ce blog. Enfin « reprise », calmons nous, je ne projette pour l’instant pas de dépasser mon quota annuel de deux notes.

Sinon aucun rapport mais la ligne éditoriale de ce blog va possiblement changer. J’ai envie de mettre plein de  trucs dessus, genre des dessins et des textes en plus des recettes. Je dis « possiblement » par rapport à la flemme.

Enfin cette recette est super, hyper rapide et vraiment délicieuse (sauf si vous détestez les algues, et dans ce cas vous trouverez ça probablement dégueulasse et personne ne vous en voudra) (je vous mettrai ma recette de guac classique plus tard, peut-être, on verra).

Pour deux zinzins de l’avocat, ou plusieurs personnes normales :

2 avocats bien mûrs
40 g de jus de citron (le jus d’un très gros citron me concernant) ou plus, ou moins, au goût.
3 CS d’algues en paillettes (moi j’ai utilisé la Salade du pêcheur de Priméal, mais vous pouvez très bien prendre des feuille de nori que vous coupez en tout petits morceaux avec des ciseaux si c’est tout ce que vous avez sous la main)
30 g d’oignon rouge ciselé
De la ciboulette fraiche (plein)
Du sel et du piment de Cayenne, au goût.



Bon, c’est un guac hein, du coup pour les instructions préparez-vous parce c’est super compliqué :
– Écrasez les deux avocats à la fourchette avec le jus de citron, le sel et le piment.
– Ajoutez les autres trucs, mélangez.
– Calmez-vous.

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Chocolat blanc à la noix de coco

En mars je suis allée à Portland avec Élodie. J’ai marché des miles et des miles (1 mile = 1,609 km, super moyen mnémotechnique : 1 ciseau neuf – 1 6 0 9, wou), fait du yoga, bu des jus verts sans céleri (j’ai eu beau me mentir à moi-même pendant des années, je m’accepte désormais telle que je suis, et celle je suis est une personne qui trouve que le céleri est la cause de 92% des maux de la Terre). On a mangé des pizzas au Daiya qui file, du mac and cheese au Daiya qui file, et des gaufres salées au Daiya qui file. Kim Gordon faisait une lecture de Girl in a Band à Powell’s, et on l’a OUBLIÉE parce qu’on était trop occupées à acheter du Daiya qui file chez Whole Foods. Sérieux, quel est notre problème ?

J’ai acheté cette photo à House of Vintage pour 1$, je crois que c’est mon achat préféré de tout le voyage, me demandez pas pourquoi.

Quand j’étais petite, je mangeais des tonnes de Galak à la noix de coco parce que c’était la meilleure chose au monde (avec les tartines de Milka grillées au four). Il existe bien un équivalent, le Vantastic Foods, mais à chaque fois que je vais à Un Monde Vegan il y en a plus, du coup je l’ai jamais goûté (j’ai par contre goûté le nature qui est trop délicieux). Du coup, hier j’ai fait du chocolat blanc à la noix de coco (inspirée par Mély).

Cliquez coquin-e-s !

Pour une tablette :
35 g de beurre de cacao
15 g d’huile de coco
60 g de sucre glace (si vous en avez pas, passez du sucre « normal » au blender)
Une pincée de vanille en poudre
1 cuillère à soupe de noix de coco râpée

– Faites fondre l’huile de coco et le beurre de cacao.
– Ajoutez le sucre glace et battez bien pour qu’il s’incorpore. Magie, ça blanchit !
– Ajoutez la vanille en poudre et la noix de coco râpée.
– Versez dans votre moule. Tout le monde n’a pas de moule à tablettes, du coup si vous avez un moule à glaçons en silicone, ou même, vous savez, les couvercles de boites de thé en métal. Ou attendez que ça soit plus maniable et faites un petit emballage avec du papier sulfurisé. Trouvez un truc, versez dedans, et hop, au frigo le temps que ça se fige (si vous êtes pressé-e, au congélo).
– Gardez le au frigo, dans une boite hermétique !

J’ai 8 ans, c’est super ♥

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Petites mousses très légères au citron

Bonjour.

En février, je suis allée en Inde pendant la Shivaratri (la fête de Shiva) . J’ai caressé un veau de 3 jours qui s’appelait Shiva, et j’ai appris que Shiva était le dieu du yoga. Du coup j’ai acheté un super tote bag Shiva.

J’ai bu des noix de coco fraiches sur la plage, j’ai fait du yoga tous les matins et tous les soirs, j’ai médité sous les étoiles et le vent et le bruit des vagues, bravé ces enfoirés de moustiques dans les effluves de citronnelle. J’ai vu des bébés singes, des chèvres excitées qui bouffaient des déchêts, des vaches placides qui bouffaient des déchêts, des chiens errants gentils, j’ai fait du bateau, j’ai mangé de l’aloo gobi épicé et de la pomme-cajou pas très mûre.

J’ai fait des succulentes mousses au citron parce que je suis obsédée par le citron. D’ailleurs la prochaine recette contiendra aussi du citron.

 Pour 4 mousses au citron super (ou plus si vous faites de petits pots, comme moi)
400 g de tofu soyeux
70 g de jus de citron fraîchement pressé
2 cc de zestes de citron (ou plus, ou moins, goûtez)
1/2 cuillère à café de vanille en poudre
40 g de sucre de votre choix
2 cc d’huile de coco
1/2 cc d’agar-agar (si vous voulez une mousse plus ferme, libre à vous d’en mettre plus, moi je déteste  quand c’est trop gélatineux).

– Blendez tout joyeusement, un peu longtemps, pour faire rentrer plein d’air dans la crème et faire des bulles.
– Transférez dans une casserole et portez à ébullition pour activer l’agar-agar, et remuez pendant une minute.
– Versez dans des petits pots et laissez reposer au frigo pendant quelques heures (une nuit c’est bien mais je pense qu’il y a moyen d’attendre moins longtemps).

Bonus chantilly de coco
Une boite de lait de coco bien gras (ici du Organi, qu’on trouve en magasin bio).

– La veille, mettez votre boite de lait de coco au frigo pour que le gras se fige (j’ai conscience de bien vous faire rêver avec ce choix de mots).
– Le jour même, vous constaterez que d’un côté vous aurez de la crème (voyez la photo plus haut), et de l’autre du liquide. Virez le liquide et gardez le pour un smoothie par exemple, et récupérez la crème.
– Fouettez comme un-e beau-elle diable-sse, ajoutez de la vanille si c’est ce que vous aimez, et hop, mettez une bonne cuillère sur vos mousses.
– Merveille ! Légèreté ! Acidulité !

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Cookies parfaits (Laura Todd vegan)

Regardez-moi ce coquin.

Cette année je suis partie en Chine (où je me suis gavée de petites pastèques très sucrées et de tofu très pimenté) et en Thaïlande (où je me suis gavée de sapotilles qui ont le goût de tarte tatin et de fruit du jacquier qui a un étonnant goût de « fruit exotique » générique – j’aime). J’ai déménagé dans un appartement baigné de lumière qui a un balcon, des plantes mignonnes (ma fougère s’appelle Odile et ma sauge s’appelle René) et une vue sur la terrasse-jungle d’un vieux monsieur au dos très tatoué. J’ai fait du yoga, j’ai (encore) vu Eels et les Pixies en concert et j’ai fait de nombreuses crêpes.

Ces cookies se rapprochent incroyablement des merveilleux cookies Laura Todd de mes jeunes années. Ils sont croustillants sur les bords et fondants et décadents dedans, à la limite du pas cuit mais ils se tiennent super quand même (grâce à l’huile de coco – donc ils ont le goût de noix de coco). Ils sont blindés de chocolat, avec la petite pointe de sel qui change tout. Ma quête est terminée, j’ai arrêté de chercher le cookie parfait. C’est cette recette que je referai encore et encore et encore et ENCORE, avec amour, jusqu’à l’accident cardio-vasculaire.

Pour une dizaine de cookies parfaits

75 g de sucre de canne blond
60 g d’huile de coco
1/4 cuillère à café de vanille en poudre (ou mettez du sucre vanillé à la place)
25 g de lait de soja (ou un autre j’imagine)
110 g de farine (ici de la T 80)
1 pincée de sel de votre choix (ne l’oubliez pas, ça change tout)
50 g de chocolat

– Dans un saladier, mélangez à la fourchette l’huile de coco figée et le sucre jusqu’à ce qu’une pâte homogène se forme.
– Ajoutez le lait de soja et la vanille, délayez bien le tout.
– Ajoutez la farine et la pincée de sel et mélangez du bout des doigts. La pâte ressemble un peu à de la pâte à crumble (cf photo ci-dessus).
– Ajoutez le chocolat coupé en morceaux (des gros morceaux, c’est méga bon) ou vos pépites.
– Sur une plaque, mettez du papier sulfurisé pour que ça colle pas.
– Prenez dans vos mains l’équivalent d’une cuillère à soupe de pâte, faites en un cookie et posez le sur la plaque. Espacez-les de 5 cm parce qu’ils s’étalent un peu.
– Dans un four préchauffé à 180 degrés,  faites cuire entre 7 et 10 minutes.
C’est là toute la délicatesse de la recette. Avec mon four (à chaleur tournante) et en 7 minutes 30 c’est fini. Ça peut aller jusqu’à 10 minutes je pense, il faut connaître son four.
Quand vous les sortez, ils doivent être encore clairs, à peine dorés sur les côtés. Vous aurez l’impression qu’ils ne sont pas cuits tellement ils sont mous au toucher. Mais ce sont des petits roublards : en fait, il faut les laisser quelques minutes sur la plaque, le temps qu’ils durcissent. Ensuite, à l’aide de votre fidèle spatule, mettez les sur une grille pour qu’ils refroidissent.
– Vous êtes autorisé(e) à en mangez un tiède, petit(e) glouton(ne) que vous êtes !
– Ils sont tellement gras qu’il peuvent se garder assez longtemps je pense. J’ai expérimenté à J+2 dans une boite hermétique, ils étaient super.

Voilà. J’ai un peu changé votre vie normalement (j’ai un peu changé la mienne).
Faites ces cookies à des gens que vous aimez ♥

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