Pad Thaï cru

Avant tout, pour bien commencer votre dimanche, voyez plutôt cet excellent  gif de George Costanza.

Source : Bikeaholics

Ensuite, une recette de Pad Thaï cru. Ce n’est évidemment pas EXACTEMENT comme un vrai Pad Thaï, mais c’est incroyablement délicieux. C’est  un de mes nouveaux plats préférés. La sauce (crémeuse, pimentée, sucrée, épicée, merveilleuse) est inspirée de la recette de Carmella de The Sunny Raw Kitchen.

Pour 2 lapins (les assiettes ne sont pas énormes) : 

Les légumes
2 courgettes
1/4 de poivron rouge
2 carottes
bonus : une poignée de pousses de haricots mungo, avocat

(VERSION HIVERNALE : carottes / chou blanc coupé finement / pousses de haricots mungo / avocat = succulence)

La sauce (il y aura du rab pour le lendemain – de toute façon vous voudrez recommencer, vous n’aurez plus qu’à couper les légumes) :
1 grosse cuillère à soupe BIEN bombée de purée d’amandes de votre choix (moi je préfère la complète)
Le jus d’un gros citron vert, ou 1 et demi plus petit (marche aussi super avec du citron jaune)
1 petite cuillère à café de gingembre frais rapé
3/4 de cuillère à café de Shichimi Togarashi (ou un autre piment à doser petit à petit, il vaut mieux en mettre moins et en ajouter que de se retrouver avec un plat trop épicé)
1 datte Medjool (ou 3 petites dattes, ou de la pâte de dattes)
2 ou 3 petites gousses d’ail (au goût)
1 cuillère à soupe de Tamari
De l’eau pour allonger la sauce

1 cuillère à soupe de sésame
Un peu de coriandre fraiche (dans mon cas : PLEIN)

– Faites des spaghettis avec les courgettes et les carottes (moi j’ai utilisé ma mandoline avec la petite râpe à julienne).
– Coupez le poivron.
– Mettez dans votre mixeur : la purée d’amandes, la datte, le jus du citron vert, le gingembre, l’ail, le Tamari, un peu de piment. Mixez.
– Goûtez puis ajustez en ajoutant éventuellement du sel, davantage de piment, d’ail. Si c’est trop épais, ajoutez de l’eau petit à petit pour obtenir la consistance que vous souhaitez.
– Mélangez aux légumes, ajoutez le sésame, la coriandre. Il doit y avoir pas mal de sauce, il faut que tout soit bien enrobé.
– Goûtez : c’est votre nouveau plat préféré.

BONUS : ajoutez des tranches d’avocat et des pousses de haricots mungo et mourrez de bonheur.

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Raviolis aux champignons et à la féta d’amandes, sauce crémeuse à l’artichaut et au citron

Avant tout, un peu de Maru :

Source de ce Maru-gif mignon : Your Cheeks are Fat (excellent nom de Tumblr)

Il y a des trucs que j’aimerais bien aimer, mais j’y arrive pas : Les Rolling Stones (je trouve ça chiant), une bonne bière bien fraîche (la plus grande tragédie de ma vie), la pastèque (j’ai l’impression de manger des cellules d’eau, c’est très insatisfaisant). Twin Peaks. La musique des années 80 (même – et surtout – ironiquement dans les soirées). Les raisins secs (un mystère, pour moi, presque autant que la voix de Bob Dylan).

Sinon vous connaissez The Killing ? C’est une des séries les plus déprimantes qui existent en ce moment. Tout le monde est triste et vit des drames, il pleut tout le temps (ça se passe à Seattle), et la musique plombe tout ça dans la grisaille ambiante (je pense vous l’avoir assez bien vendue, là). C’est hyper bien. Y a un meurtre et de l’enquête et on regarde plein d’épisodes à la suite en mangeant de la glace maison banane-fraise.

Cette recette est super. C’est moins long à faire que ce qu’on pourrait penser (la pâte est toute faite, et on prend assez vite le coup pour fermer les raviolis). Les champignons cuisent vite, et les raviolis une fois formés sont prêts en 3 minutes. Et c’est vraiment super facile.

Pour 3 personnes qui n’ont pas peur de se régaler : 

Pour les raviolis (forcément, j’ai pas compté, mais je dirais une trentaine)
Un paquet de pâte à Won-Ton (feuilles carrées de pâte à raviolis chinois à base de farine de blé, d’eau, et de sel. Vérifiez la composition j’en ai vu certaines qui contenaient de l’œuf)(se trouve – pour changer – dans les épiceries asiatiques).
1 échalote
300 g de champignons de paris
Plus ou moins 1/3 de féta végétale de génie (j’en ai pris de la cuite, mais je pense qu’on peut utiliser de la non-cuite – juste mixée, donc, et peut-être ajouter un peu moins de yaourt)
1 yaourt de soja (90 g)(ou un peu moins donc)
Du sel, de l’ail déshydraté ou frais

– Faites revenir l’échalote dans une poêle avec un peu d’huile d’olive. Ajoutez les champignons quand l’échalote commence à blondir. Couvrez quelques minutes, le temps que les champignons rendent de l’eau, puis enlevez le couvercle et remuez de temps en temps jusqu’à ce que l’eau se soit évaporée.
– Une fois les champignons cuits, mixez les rapidement, sans que ça devienne complètement lisse. Il faut qu’il y ait des (tout) petits bouts de champignons, ça doit pas faire une pâte.
– Ajoutez le yaourt, la féta végétale, mélangez à la fourchette pour homogénéiser. Ajoutez le sel et l’ail (plein), mélangez.
– Préparez vous un petit bol d’eau sur votre plan de travail.
– Au centre de chaque carré de pâte, mettez environ 1 cuillère à café de farce.
– Mouillez avec vos doigts tout le tour de la pâte (avec de l’eau, donc), et fermez comme vous voulez en faisant attention que le ravioli soit bien fermé de partout (sinon il va s’ouvrir dans la casserole et je prédis des larmes et une crise de nerfs). Une méthode parmi plein d’autres pour vous montrer comment fermer les raviolis : cliquez.
– Faites bouillir de l’eau. Mettez les raviolis délicatement dans l’eau, et attendez 3 minutes. Hop, c’est cuit (ils sont fièrement remontés à la surface).

Photo mensongère des restes du lendemain : la crème est plus épaisse en vrai, là y a pas d’artichaut  (mes photos étaient pourries la veille, et il restait des raviolis mais pas de sauce).

Pour la sauce crémeuse
Environ 150g de cœurs d’artichauts marinés à l’huile d’olive
2 yaourts de soja (180 g)
Plein de sel, plein d’ail déshydraté ou frais (1 ou deux gousses pressées, au goût).
Le jus d’un petit citron

– Mixez tout ensemble (j’ai fait ça au mixeur plongeant), salez, aillez. Goûtez, ajustez.
– Chauffez dans une casserole ou au micro-ondes si vous n’avez pas honte (devinez si j’ai honte).
– Servez sans attendre, ça refroidit vite.

 

TROP bon.

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Pizza vegan au FROMAGE QUI FILE

Je le dis jamais mais cliquez et faites défiler avec les flèches, ça vaut le coup  (sans crâner).

Faire de la pizza maison, c’est super facile, mais il faut savoir que ça vaut le coup de s’y prendre un peu à l’avance pour faire la pâte. Le jour même c’est bien, mais si vous pouvez la faire la veille ou même l’avant-veille, elle est encore meilleure.

On peut sans problème faire de la pizza sans fromage vegan. C’est hyper bon, à partir du moment où on utilise des légumes délicieux et bien frais. J’en ai mangé un tas, des sans « fromage », depuis que je suis vegan. « Avant », la pizza c’était un de mes plats préférés. Au resto, je commandais des Margarita ou des 4 fromages. Les légumes ne m’intéressaient pas dans la pizza, le but, c’était le fromage fondu. En devenant vegan, j’ai déplacé mon centre d’intérêt en misant sur les bons petits champignons, le basilic frais, et la bonne sauce. Et puis un jour j’ai testé la Mozzarella Teese. Et je veux pas être dramatique ni rien mais ça a un peu changé ma vie.

Crédit photo : Chicago Vegan Foods

Le problème, avec le fromage vegan (à l’exception du Vegusto qui utilise de l’huile de coco), c’est l’huile de palme. Je n’achète aucun produit alimentaire qui contient de l’huile de palme parce que je cuisine beaucoup et que je trouve toujours une alternative à ces produits. La SEULE exception que je fais, c’est la Mozzarella Teese. C’est hyper bluffant, et même mon mec qui mange du vrai fromage a trouvé ça incroyable. Il fond comme de la vraie mozzarella, EN FAISANT DES FILS. Vous voyez, la légère résistance sous la dent, le petit côté caoutchouteux du fromage fondu qu’on ne retrouve pas, même dans des faux fromages super bons comme le Vegusto ? Bin voilà. Côté goût, c’est doux, mais pas complètement neutre non plus c’est tout à fait dans l’esprit mozza.
Ça se trouve chez Un Monde Vegan, pas tellement ailleurs je pense.

La pâte : 

Pour 4 pizzas à pâte fine fines, plutôt grandes, j’ai pris une recette Marmiton, et je fais ma pâte à la machine à pain. Vous pouvez bien évidemment la faire à la main, et regarder la vidéo de Vegan Dad qui est hyper bien faite.
250 ml d’eau
40 g d’huile d’olive
440 g de farine de blé (T65 pour moi)
1 sachet de levure boulangère déshydratée
1/2 cuillère à café de sel
1 petite cuillère à café d’ail déshydraté (facultatif, mais moi l’ail me rend heureuse)

Bon à savoir : vous pouvez congeler les pâtons qui vous restent, il restent délicieux après la décongélation qui ne les altère pas.

La garniture :

Ahah c’est là que je me rends compte que cet article n’a pas grand intérêt parce que je vais vous dire : « mettez ce que vous voulez, ça sera de toute façon trop bon ».
Sinon, bon, les ingrédients que j’ai choisis sont peu nombreux mais marchent hyper bien ensemble. J’ai mis :

– De la chair de tomate en bocal (Monop Bio), mélangée avec PLEIN d’ail semoule et du sel. J’aime pas l’origan, mais vous pouvez en mettre si vous aimez. Goûtez pour ajuster à votre goût.
– Des champignons de Paris coupés en tranches fines
– Des coeurs d’artichauts grillés et marinés à l’huile d’olive (ceux conservés dans la flotte sont super nuls je trouve mais chacun ses goûts)
– De la mozzarella Teese ♥
– Plein de feuilles de basilic frais, ajoutées APRÈS la cuisson
– Des olives vertes
– Du sel, de l’ail en poudre (sans dec), et du piment japonais

Mettez dans un four très chaud (220°C, voire 250 °C), environ 10 minutes. Ça sent tellement bon quand ça cuit ! Surveillez.

Vous voyez comme je finis sournoisement sur une photo de Teese qui file ?

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Curry rouge de lentilles corail aux légumes de printemps

Source de ce gif drôle : The Ninja Solution

Aujourd’hui,  j’ai envie de regarder Baby Mama. Ou Knocked-up. Ou Along came Polly. Et de manger des esquimaux à la noix de coco.

J’essaie de conjurer mon humeur nulle en faisant des trucs bons et réconfortants à manger. C’est chose faite avec ce régal de lentilles corail, de pâte de curry rouge, de bons légumes et de lait de coco (pour changer). Les personnes qui n’aiment pas la noix de coco aimeront quand même, c’est (presque – je me couvre) sûr (mon mec fait partie de « ces gens »). Et comme d’habitude, avec ce genre de plat, vous mettez les légumes que vous voulez hein. Là c’était hyper bon avec des petits pois et des mange-tout mais ça serait tout aussi délicieux avec autre chose.

Pour 2 (si vous vivez avec mon mec) ou pour 3 personnes normales : 

Un verre de 200 ml de lentilles corail
Entre 100 et 150 g de tofu coupé en morceaux
1/2 oignon jaune
2 petites cuillères à café de pâte de curry rouge (plus ou moins, selon votre amour pour cette merveille)
1 bonne cuillère à soupe de concentré de tomate
Un peu de Shoyu (1 ou 2 cuillères à soupe pour le tofu, et 1 ou 2 cuillères à soupe pour les lentilles corail)
100 g de lait de coco
100 g de haricots mange-tout
100 g de petits pois frais écossés (pesés écossés, donc)
1 ou 2 gousses d’ail ou de l’ail déshydraté à foison

– Dans un wok, commencez par faire revenir l’oignon coupé en petits morceaux dans un peu d’huile d’olive ou de sésame. Laissez le blondir.
– Ajoutez le tofu et faites le sauter jusqu’à ce qu’il soit grillé de tous les côtés. Ajoutez le Shoyu, et faites sauter quelques secondes (le temps qu’il s’évapore presque entièrement).
– Réservez et couvrez pour que ça reste chaud (sinon refaites le sauter un peu avant de le servir).
– Dans le même wok, mettez les lentilles corail dans 2 fois leur volume d’eau. Couvrez et laissez cuire (en surveillant de temps en temps).
– Au bout de 5-6  minutes de cuisson, ajoutez les haricots mange-tout et les petits pois, mélangez, couvrez, laissez cuire.
– Au bout de 5 à 10 minutes supplémentaires (goûtez), les lentilles corail seront cuites (elles auront éclaté) et auront absorbé toute l’eau.
– Ajoutez le lait de coco.
– Délayez la pâte de curry rouge dans un peu d’eau, ajoutez-y le concentré de tomate.  Verser le mélange dans le plat.
– Ajoutez le Shoyu. Goûtez pour éventuellement ajuster.
– Ajoutez 1 ou  2 gousses d’ail écrasées ou de l’ail déshydraté, au choix. Goûtez pour ajuster à votre goût.
– Oui.

Ce chien = moi. Source : Animals Being Dicks

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Curry vert de printemps

Ça fait longtemps que je ne suis pas venue ici , alors je me fais pardonner en vous livrant une information d’importance capitale : le mec qui joue Neville Longbottom (Matthew Lewis – genre j’ai pas cherché son nom dans Google) et ses dents sont devenus beau gosse.

Avant (source : The Nerdy Bird)

Maintenant (source : Contact Music).

À présent, place à la régalade.
Le curry vert c’est super. C’est parfumé, ça a le goût de Thaïlande, et on peut mettre ce qu’on veut comme légumes dedans, ça sera toujours trop bon.  Vous pouvez ajouter des dés de tofu revenus à la poêle avec du Shoyu pour en faire un plat plus complet mais même comme ça c’est hyper bon.

Pour 2 personnes qui ont faim, ou pour 3 avec un dessert.

200 g de pois mange-tout
Une botte de petites asperges vertes
200 ml de lait de coco (plus ou moins)
2 cuillères à café de pâte de curry vert thaï (plus ou moins selon votre tolérance au piment) : ça s’achète dans les épiceries asiatiques, prenez si possible de la pâte sans glutamate (E621 à E625). Elle est composée de choses délicieuses comme le piment vert, la citronnelle, la coriandre, l’ail, l’oignon, le curcuma, et peut-être d’autres trucs mais j’ai la flemme de me lever pour aller voir mon pot dans la cuisine.
Quelques feuilles de basilic thaï ciselées (qui ont un petit goût anisé)
1 bonne cuillère à soupe de sésame (ou plus)(facultatif)

– Commencez par faire revenir la pâte de curry vert dans un wok, avec un peu d’huile de sésame ou d’olive pendant quelques secondes.
– Ajoutez le lait de coco, mélangez.
– Ajoutez les asperges coupées en tronçons, couvrez et laissez cuire quelques minutes (elles doivent rester bien vertes).
– Ajoutez les pois mange-tout, et faites les cuire quelques petites minutes. Les légumes doivent garder leur belle couleur verte.
– Ajoutez le sésame, et hors du feu, le basilic thaï (autant que vous en voulez).
– Servez avec du riz (ici, du riz thaï complet) en l’arrosant de la sauce au lait de coco et au curry vert.

RÉGALADE SUPRÊME.

Sinon, un chien mignon en Chine :

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Frichti à la pâte de curry rouge

Saviez-vous que Wulfégonde était un prénom ? Et Vultrade ? Suavegothe ? Les reines mérovingiennes sont une source inépuisable de rigolade. Je pense, moi-même appeler ma fille Bilichilde (là, normalement, vous avez Billie Jean dans la tête pour la soirée). Ou Ultrogothe (meilleur prénom du monde).
En rentrant d’un anniversaire chili-poilade-mérovingienne chez des copains hier, notre chauffeur de taxi nous a raconté qu’après une partie de Craps qui avait mal tourné, dans les années 70, il avait été poignardé 6 fois et laissé pour mort avenue Parmentier. Il nous a aussi dit que quand il était jeune, il faisait Paris-Casablanca en 24 heures d’une traite, et ça m’a donné envie de revoir Casablanca.

Il caille, donc voici une recette-réconfort. Enfin, « recette »… Je me fais violence pour peser, parce que je fais des frichtis tout le temps, et je mets dedans ce que j’ai sous la main. J’ai hésité à le mettre sur le blog, mais c’était tellement bon et parfumé que hop.

Pour 2 bonnes parts :

100 g de votre tofu fumé préféré
75 g de semoule (de blé complet pour moi)
80 g de pois chiches déjà cuits
80 g de tomates concassées (en bocal), ou 40 g de concentré de tomate délayé dans 40 g d’eau (en gros, hein, c’est pas une science exacte)
2 grosses cuillères à café bombées de pâte de curry rouge Thaï (ATTENTION : il s’agissait ici de curry rouge qui n’arrache pas la tronche, allez-y petit à petit)
2 ou 3 cuillères à soupe de lait de coco (j’ai du Organi de chez Naturalia, autant dire que c’est de la crème : il est figé dans la boîte, même à température ambiante)
1 à 2 cuillères à soupe de Shoyu (au goût)(ou du sel)
400 g de chou de Shanghaï (ou du Pak Choï, ou N’IMPORTE QUEL légume que vous aimez, vraiment, c’est une recette ultra-modulable)
De la coriandre fraîche (plein)
De l’ail déshydraté en poudre (plein) ou 2 gousses d’ail fraîches

– Commencez par faire gonfler la semoule dans un bol à part : versez 1 volume d’eau bouillante sur 1 volume de semoule, couvrez. Ça prend quelques minutes, c’est fastoche et hyper rapide.
– Pendant ce temps, faites revenir des dés de tofu fumé dans un fond d’huile d’olive jusqu’à ce qu’il grille de tous les côtés. Réservez.
– Séparez les côtes blanches du vert des choux de Shanghaï. Coupez grossièrement le blanc, mettez dans un un wok avec un fond d’eau, couvrez et laissez cuire 5 minutes. Remuez.
– Ajoutez la tomate, les pois chiches, la pâte de curry rouge, le lait de coco, et la semoule cuite. Si c’est trop sec, ajoutez un chouïa d’eau. Mélangez.
– Ajoutez les feuilles vertes elles aussi grossièrement coupées. Couvrez 2 minutes. Mélangez.
– Ajoutez le Shoyu (au goût),  plein d’ail, la coriandre.
– Ajoutez le tofu fumé.
– Mangez en regardant un épisode de The Shield.

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Risotto aux champignons, au lait de coco et à la coriandre

 

Cette semaine, je suis tombée par hasard sur ça (cliquez) :

Quelle idée de génie ! Il me faut des moules à chocolat en forme de crâne. Je veux faire les mêmes, c’est trop cool.

Pour 3 qui comptent manger des crânes en chocolat en dessert (ou pour 2 et y aura du rab) :

1 oignon
300 g de champignons de Paris
150 g de riz arborio
100 ml de vin blanc
Environ 600 ml de bouillon de légumes très chaud
2 cuillères à soupe de crème de coco (ou de lait, ça marchera super aussi)
un petit bouquet de coriandre
1 grosse cuillère à soupe de sésame
1 gousse d’ail

Je ne suis pas sûre que ma façon de procéder soit hyper orthodoxe (pour changer), mais c’est comme ça que je fais et c’est très bon. Je cuis d’abord les champignons parce que ça prend plein de place avant de réduire, et puis je les rajoute à la fin, quand le riz est presque cuit. Note : c’est un risotto avec une grande proportion de champignons (c’est comme ça que j’aime bien, je trouve ça frustrant les risottos avec presque pas de légumes). Vous pouvez évidemment réduire.

– Faites blondir l’oignon coupé en petits cubes dans un peu d’huile d’olive.
– Ajoutez les champignons, mélangez, couvrez pour 2 ou 3 minutes, ils vont rendre plein de jus. Puis enlevez le couvercle et mettez le feu un peu plus fort. Remuez et laissez cuire jusqu’à ce que le gros du jus soit absorbé.
– Mettez de côté avec le reste éventuel de jus.
– Dans la même poêle, mettez le riz avec une cuillère à café d’huile, mélangez pour l’enrober.
– Ajoutez le vin, laissez le riz tout absorber.
– Ajoutez le bouillon petit à petit, en couvrant le riz, puis en le laissant tout  absorber avant de rajouter encore un peu de bouillon.
– Quand vous voyez que c’est bientôt cuit (goûtez), ajoutez les champignons, mélangez, laissez absorber éventuellement le jus, ajoutez un peu de bouillon si il en reste.
– Quand c’est cuit et que tout le liquide est absorbé, ajoutez la crème de coco, puis hors du feu la gousse d’ail écrasée, le sésame, et la coriandre ciselée. Salez à votre goût.
– Servez bien chaud  !

Le goût de crème de coco est subtil mais bien là, et la coriandre parfume tout trop bien. Miam.

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