Muffins aux lentilles vertes, au gingembre et à la vanille

J’ai appris que la Russie consommait 21% de l’héroïne mondiale et qu’entre 10 et 20% de la population de Mauritanie vivait actuellement en esclavage (malgré l’abolition officielle en 1981). Si vous souhaitez oublier un peu de votre détresse suite à la lecture de ces informations, ne regardez pas We need to talk about Kevin (même si c’est hyper bien). Faites vous plutôt un Yogi Tea Ginger Lemon, et cuisinez ces muffins tout à fait adaptés au temps qu’il fait. Mangez les devant Mean Girls et les bonnes joues de Lindsay Lohan, les faux nichons d’Amy Poehler et le génie de Tina Fey.

Les muffins, donc. Ils sont vraiment hyper bons. Ça peut faire peur, des lentilles vertes en version sucrée, mais honnêtement lancez-vous, c’est vraiment succulent, j’en suis encore toute émerveillée. On sent bien le goût et la texture des lentilles, mais les muffins restent étonnamment légers (pas du tout lourds, ou pâteux comme on pourrait le penser), et le gingembre complète très bien leur côté très doux et vanillé en les « dynamisant » un peu.

Pour 5 gros muffins : 

100 g de farine T80
15 g de sucre vanillé
60 g de sucre de canne blond
6 g de levure chimique
70 g  de yaourt de soja
30 g  d’huile de pépins de raisin
125 g de lentilles vertes cuites et mixées en purée
5 cuillères à café de citron pressé
1/2 cuillère à café de gingembre moulu

- Préchauffez votre four à 200°C.
- Mélangez d’un côté les lentilles mixées, le yaourt, l’huile, les sucres, le citron pressé et le gingembre, et de l’autre, la farine avec la levure.
- Versez la mixture aux lentilles dans le saladier qui contient la farine. Mélangez juste ce qu’il faut pour incorporer la farine.
- Mettez des caissettes dans un moule à muffins ou huilez/farinez, puis remplissez aux 3/4.
- Laissez cuire entre 18 et 20 minutes (chez moi 18 minutes).
- Laissez refroidir sur une grille (si vous avez pas la patience, c’est parfait parce qu’ils sont méga bons tièdes).

Avant de vous quitter, encore un gif Freaks and Geeks parce que j’aime drôlement Bill Haverchuck.